Anne, ma soeur Anne, si j’te disais c’que j’vois v’nir Anne, ma soeur Anne, j’arrive pas à y croire C’est comme un cauchemar, sale cafard Anne, ma soeur Anne, En écrivant ton journal du fond de ton placard Anne, ma soeur Anne, Tu pensais qu’on n’oublierait jamais mais mauvaise mémoire Elle ressort de sa tanière la nazi-nostalgie Croix gammée, botte à clous, toute la panoplie Elle a pignon sur rue des adeptes, un parti La voilà revenue, l’historique hystérie Anne, ma soeur Anne, si j’te disais c’que j’entends Anne, ma soeur Anne, les mêmes discours Les mêmes slogans, les mêmes aboiements Anne, ma soeur Anne, J’aurais tant voulu te dire p’tite fille martyr Anne, ma soeur Anne, Tu peux dormir tranquille elle reviendra plus la vermine Mais, beaucoup d’indifférence, de patiences malvenues Pour ces anciens damnés au goût de déja vu Beaucoup trop d’indulgence, trop de bonnes manières Pour cette nazi-nostalgie qui ressort de sa tanière Comme hier Anne, ma soeur Anne, si j’te disais c’que j’vois v’nir Anne, ma soeur Anne, j’arrive pas à y croire C’est comme un cauchemar, sale cafard |
vendredi 12 août 2011
Non! au racisme
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